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DOSSIER DE MARCHÉ

Cameroun

RÉPUBLIQUE DU CAMEROUN

Cacao, coton, banane et vivrier, du Sud humide au Grand Nord sahélien.

Ce que l'hydro-rétention change quand la saison sèche s'allonge.

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LE MARCHÉ EN BREF

Une agriculture qui fait vivre plus de quatre actifs sur dix

≈ 17 %du PIB provient de l'agriculture
≈ 43 %de la population active travaille dans le secteur
≈ 309 000 tde cacao récoltées en 2024/25, un record
≈ 350 000 tde coton-graine attendues dans le Grand Nord

Le pays compte environ 30 millions d'habitants et une agriculture très diversifiée, portée par des centaines de milliers de petites exploitations. Les filières d'exportation — cacao, coton, banane, café, hévéa — côtoient un vivrier qui nourrit les villes et une partie des pays voisins de la zone CEMAC.

LA CONTRAINTE

Deux climats, une même fragilité face à l'eau

  • Au Sud, 1 500 à 3 000 mm de pluie par an, mais des saisons sèches qui s'allongent et se décalent : les jeunes cacaoyers et les bananiers en souffrent les premiers.
  • Au Nord, la pluie tombe en quatre à cinq mois : chaque sécheresse en début de cycle coûte des semaines de croissance au coton et aux céréales.
  • Le lac Tchad a perdu l'essentiel de sa superficie depuis les années 1960, et la dégradation des terres progresse dans les régions septentrionales.
  • Inondations et ravageurs ont fait reculer les surfaces de coton, dont le rendement est passé d'environ 1 600 à 1 300 kg/ha.
  • Presque toute la production est pluviale : l'enjeu n'est pas de pomper davantage, mais de garder l'eau de pluie dans la zone racinaire au moment où la plante en a besoin.

OÙ PART L'EAU

L'agriculture, premier poste de prélèvement

Agriculture74%
Eau potable18%
Industrie8%

ÉCONOMIE ET SÉCURITÉ ALIMENTAIRE

Un exportateur agricole qui importe encore son riz

Top 5des producteurs mondiaux de cacao
≈ 30 Md'habitants, dont plus de la moitié en ville
≈ 800 000 tde riz importées chaque année
≈ 12 M hade terres dégradées, dont les deux tiers au Nord

Le Cameroun approvisionne ses voisins de la CEMAC en produits vivriers, mais importe l'essentiel de son riz, de son blé et de son poisson. La politique d'import-substitution vise à produire localement une part croissante de ces volumes.

LES FILIÈRES

Cinq productions structurent l'offre agricole

Manioc5.5
Banane plantain4.5
Maïs2.3
Coton-graine0.35
Cacao0.31

FILIÈRE PHARE

Cacao : un record à transformer en rendement durable

  • La campagne 2024/25 a dépassé pour la première fois 300 000 tonnes, portée par des prix mondiaux historiquement élevés.
  • La production repose sur des centaines de milliers de petites exploitations du Centre, du Sud et du Sud-Ouest, aux vergers souvent âgés.
  • Le rendement moyen reste faible, et la variabilité des pluies pèse sur chaque récolte comme sur la reprise des jeunes plants.
  • Les acheteurs européens exigent traçabilité, zéro déforestation et limites strictes de résidus : NAPEMA® protège sans résidu.
  • À la replantation, EVERGREEN® dans le trou de plantation sécurise la reprise pendant la première saison sèche.

NOTRE RÉPONSE

Retenir l'eau, nourrir sans épuiser

EVERGREEN® — retenir l'eau

  • Hydro-rétenteur à base de potassium, placé dans la zone racinaire à la plantation ou à la replantation.
  • Capte l'eau de pluie ou d'irrigation et la restitue progressivement, ce qui protège les jeunes plants pendant la saison sèche.
  • Capacité d'absorption de l'ordre de 300 fois son poids ; durée d'effet utile de 3 à 4 ans dans le sol.
  • Se dégrade de 20 à 25 % par an, sans accumulation ni risque de surdosage.

ECOFERT® — nourrir sans épuiser

  • Fertilisant en microdoses d'acides aminés, azote, phosphore et potassium, issu de ressources renouvelables.
  • Non chélatant : il n'appauvrit pas le complexe argilo-humique de sols cultivés depuis des générations.
  • Certifié SOHISCERT et EU Bio, utilisé dans 60 pays — argument utile pour les filières cacao et café exportatrices.
  • 1 à 4 flacons de 140 ml par hectare, compatibles avec un pulvérisateur à dos comme avec la fertirrigation.

Les deux produits se vendent séparément mais ont été conçus pour se renforcer : l'hydro-rétenteur prolonge la disponibilité de l'eau, le fertilisant valorise cette eau sans dégrader le sol.

ORDRES DE GRANDEUR

Économie d'eau attendue selon le mode d'arrosage

Goutte-à-goutte4055
Micro-aspersion4560
Aspersion5065
Arrosage manuel5570

Fourchette basse (%)Fourchette haute (%)

TROIS TERRAINS PRIORITAIRES

Où engager les premiers essais

Centre et Sud — cacao

≈ 309 000 t en 2024/25

  • Petites cacaoyères familiales, souvent âgées, où la replantation est la priorité des programmes publics.
  • Mortalité des jeunes plants en saison sèche : l'hydro-rétenteur se juge au taux de reprise.
  • Coopératives et exportateurs déjà organisés pour suivre des parcelles.

Grand Nord — coton

Plus de 200 000 familles

  • Producteurs encadrés par la SODECOTON, avec des intrants distribués en début de campagne.
  • Pluie concentrée sur quelques mois et poches de sécheresse au semis.
  • Un réseau d'encadrement qui permet un essai coordonné sur de nombreux sites.

Moungo et Littoral — banane

Banane d'export et vivrier

  • Plantations de banane dessert autour de Njombé-Penja, suivies bloc par bloc.
  • Sols volcaniques fertiles, mais saison sèche marquée de décembre à mars.
  • Volumes contractualisables et protocole d'essai facile à tenir sur un bloc homogène.

COMMENT NOUS PROCÉDONS

Un déploiement par étapes, mesuré à chaque palier

  1. DiagnosticAnalyse du sol, du mode d'arrosage et de la culture. Aucun engagement à ce stade.
  2. Parcelle témoinUn essai comparatif sur un bloc, avec parcelle témoin conduite à l'identique.
  3. MesureRelevés de reprise, de consommation et de rendement à cheval sur la saison sèche.
  4. ExtensionGénéralisation progressive aux autres parcelles sur la base des résultats constatés.

La règle de dosage est la même partout : 3 grammes par litre de terre utile. Ce qui change d'un terrain à l'autre, c'est le volume de terre effectivement exploré par les racines.

CE QU'IL FAUT ANTICIPER

Risques identifiés et réponses

Risques

  • Logistique intérieure et coût du transport entre Douala et le Grand Nord.
  • Insécurité dans une partie de l'Extrême-Nord et des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
  • Trésorerie limitée des petits producteurs, qui achètent souvent leurs intrants à crédit.
  • Produit peu connu, parfois confondu avec les polymères à base de sodium.

Réponses

  • Passer par les structures d'encadrement et les coopératives pour grouper achats et suivi.
  • Choisir des sites d'essai accessibles et sûrs, puis étendre selon les résultats.
  • Raisonner le coût sur 3 à 4 ans d'effet utile et sur la reprise des jeunes plants.
  • Documenter la formulation potassique, sans sodium, compatible avec les cultures alimentaires.

Analyse acrylamide (laboratoire Polymex, ISO 9001, teneur inférieure à 3,0 µg/g) et screening REACH / SVHC (SGS) disponibles sur demande, ainsi que le certificat SOHISCERT valable jusqu'au 4 septembre 2027.

Dites-nous votre parcelle

Culture, mode d'arrosage, nature du sol, volume d'eau consommé aujourd'hui. Nous revenons avec la combinaison de technologies correspondante, les dosages, et les essais déjà conduits dans des situations comparables.

Un premier échange n'engage à rien.

Dites-nous votre parcelle

contact@evergreen-ecosorb.com · Green Solutions Groupe AIM SA, 46, route de la Condémine, 1475 Forel, Suisse

Crédits photo

  • Amcaja — CC BY-SA 3.0, « Bakweri cocoyam farmer from Cameroon »
  • Perez Mekem — CC BY-SA 4.0, « Agriculture rurale »
  • Hnkamwa — CC BY-SA 4.0, « Cultivatrice camerounaise5 »
  • Barada-nikto — CC BY-SA 4.0, « Plantation-cacao-cameroun »
  • CHRISTONALDO — CC BY-SA 4.0, « ChrisTonaldo on his harvested coacoa »
  • PRA — CC BY-SA 3.0, « Plantation de thé - Ouest du Cameroun »
  • Adesolive — CC BY-SA 4.0, « Tea farm at dawn »

Photographies issues de Wikimedia Commons, réutilisées selon leur licence.