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DOSSIER DE MARCHÉ

Guadeloupe

RÉGION GUADELOUPE

Une île tropicale qui manque d'eau : 60 % de l'eau potable perdue dans un réseau qui fuit, une sécheresse qui s'ajoute par-dessus.

Ce que l'hydro-rétention change quand chaque litre retenu au champ est un litre qui n'a pas à transiter par le réseau.

LE MARCHÉ EN BREF

Une agriculture tropicale, un réseau d'eau à bout de souffle

≈ 384 000habitants (2023), population en léger recul
60 %de l'eau potable perdue avant d'arriver au robinet, à cause des fuites du réseau
-75 %de déficit de pluie sur la Grande-Terre en juin 2026, deuxième juin le plus sec depuis 1991
1 hab./4n'a pas l'eau au robinet tous les jours, hors même tout épisode de sécheresse

La Guadeloupe cumule deux crises de l'eau distinctes : une sécheresse climatique qui s'aggrave, et un réseau de distribution vieillissant qui perd plus de la moitié de l'eau potable produite avant qu'elle n'atteigne un robinet. Les autorités locales ont dû imposer des tours d'eau — des coupures tournantes — dès juillet 2026.

LA CONTRAINTE

Climat tropical, mais l'eau ne suit plus

  • Le déficit de pluie n'est pas anecdotique : jusqu'à -75 % sur la Grande-Terre en juin 2026, dans un contexte de Super El Niño qui touche l'ensemble de l'Atlantique.
  • Le réseau public perd environ 60 % de l'eau potable qu'il produit avant qu'elle n'arrive chez l'usager : la ressource se perd autant dans les canalisations qu'au champ.
  • Les cultures d'exportation historiques — banane, canne à sucre — sont directement affectées : la campagne de replantation de la canne a été compromise par la sécheresse de 2026.
  • La qualité de l'eau se dégrade en parallèle : moins de 30 % des sites en rivière sont d'excellente qualité, ce qui limite aussi les prélèvements agricoles en aval.
  • Sur une île volcanique aux reliefs marqués, la capacité de stockage est structurellement limitée : il n'y a pas de grand réservoir capable d'absorber plusieurs mois de déficit.

SÉCHERESSE ET STRESS HYDRIQUE

La pression augmente, mais le risque se lit localement

1980–1999100
Depuis 2000129

Indice mondial du nombre et de la durée des sécheresses

ÉCONOMIE AGRICOLE

Banane et canne à sucre, deux filières d'export sous tension

60 %de l'eau potable perdue dans le réseau avant d'arriver au robinet
29,4 %seulement des sites en rivière jugés d'excellente qualité
2026campagne de replantation de la canne compromise par la sécheresse
UGPBANl'union de producteurs qui commercialise la banane des Antilles françaises

La banane et la canne à sucre restent les deux piliers de l'agriculture d'exportation guadeloupéenne, commercialisées via des structures collectives établies (UGPBAN pour la banane, filière sucre-rhum pour la canne). La crise de l'eau de 2026 touche les deux filières en même temps : la sécheresse au champ, les fuites dans le réseau.

FILIÈRE PHARE

Banane et canne : deux cultures qui encaissent le déficit hydrique

  • La banane, principale culture d'export de l'île, est sensible à tout déficit hydrique prolongé, en particulier sur les parcelles les moins bien exposées.
  • La canne à sucre, conduite pour l'essentiel vers l'industrie sucrière, a vu sa campagne de replantation 2026 directement compromise par le manque de pluie.
  • Les deux filières sont structurées autour d'organisations de producteurs, ce qui facilite un essai groupé plutôt qu'exploitation par exploitation.
  • Le maraîchage de diversification, plus fragile en trésorerie, est le segment où un gain d'eau se traduit le plus vite en résultat visible.
  • Sur ces cultures, EVERGREEN® se teste en une saison ; la canne, cultivée sur plusieurs cycles, demande un suivi sur au moins une replantation complète.

NOTRE RÉPONSE

Retenir l'eau à la parcelle, avant qu'elle ne se perde

EVERGREEN® — retenir l'eau

  • Hydro-rétenteur à base de potassium, placé dans la zone racinaire à la plantation ou à la reprise.
  • Capte l'eau de pluie ou d'irrigation et la restitue progressivement : un levier qui ne dépend pas de la pression du réseau public.
  • Capacité d'absorption de l'ordre de 300 fois son poids ; durée d'effet utile de 3 à 4 ans dans le sol.
  • Se dégrade de 20 à 25 % par an, sans accumulation ni risque de surdosage.

ECOFERT® — nourrir sans épuiser

  • Fertilisant en microdoses d'acides aminés, azote, phosphore et potassium, issu de ressources renouvelables.
  • Non chélatant : il n'appauvrit pas le complexe argilo-humique des sols déjà sollicités par la banane et la canne.
  • Certifié SOHISCERT et EU Bio, utilisé dans 60 pays — un atout pour des filières d'export déjà très réglementées.
  • 1 à 4 flacons de 140 ml par hectare, compatibles avec un pulvérisateur à dos comme avec la fertirrigation.

Sur une île où l'eau se perd autant dans le réseau qu'au champ, l'intérêt de nos deux produits n'est pas seulement agronomique : c'est de rendre chaque exploitation moins dépendante d'une ressource publique déjà sous tension.

COMMENT NOUS PROCÉDONS

Un déploiement par étapes, mesuré à chaque palier

  1. DiagnosticAnalyse du sol, du mode d'arrosage et de la culture. Aucun engagement à ce stade.
  2. Parcelle témoinUn essai comparatif sur un bloc, avec parcelle témoin conduite à l'identique.
  3. MesureRelevés de levée, de consommation d'eau et de rendement sur une campagne complète.
  4. ExtensionGénéralisation progressive aux autres parcelles sur la base des résultats constatés.

La règle de dosage est la même partout : 3 grammes par litre de terre utile. Ce qui change d'un terrain à l'autre, c'est le volume de terre effectivement exploré par les racines.

CE QU'IL FAUT ANTICIPER

Risques identifiés et réponses

Risques

  • Filières banane et canne déjà structurées autour de coopératives (UGPBAN, SICA Canne-Union), avec des pratiques établies.
  • Pression foncière forte : peu de surfaces disponibles pour de nouveaux essais à grande échelle.
  • Une bonne saison des pluies peut masquer temporairement l'intérêt du produit auprès des exploitants.
  • Contexte réglementaire européen (DOM) : toute homologation d'intrant doit s'instruire selon les règles applicables en France et dans l'UE.

Réponses

  • Passer par les coopératives et interprofessions déjà en place plutôt que par l'exploitant isolé.
  • Documenter le lien direct entre le gain d'eau retenue et la crise du réseau, un argument concret pour les exploitants.
  • Mesurer sur une campagne complète avec parcelle témoin, y compris lors d'une saison plus arrosée.
  • Vérifier au cas par cas le statut réglementaire des produits en France métropolitaine et dans les DOM avant toute commercialisation.

Analyse acrylamide (laboratoire Polymex, ISO 9001, teneur inférieure à 3,0 µg/g) et screening REACH / SVHC (SGS) disponibles sur demande, ainsi que le certificat SOHISCERT valable jusqu'au 4 septembre 2027.

Sources

  • UNCCD, Drought in Numbers 2022 : nombre et durée des sécheresses, +29 % depuis 2000 par rapport à 1980–1999.
  • ONU-Eau / FAO AQUASTAT, indicateur ODD 6.4.2 : définition et seuils du stress hydrique.

Dites-nous votre parcelle

Culture, mode d'arrosage, nature du sol, volume d'eau consommé aujourd'hui. Nous revenons avec la combinaison de technologies correspondante, les dosages, et les essais déjà conduits dans des situations comparables.

Un premier échange n'engage à rien.

Dites-nous votre parcelle

contact@evergreen-ecosorb.com · Green Solutions Groupe AIM SA, 46, route de la Condémine, 1475 Forel, Suisse

Crédits photo

  • FreeProuilhe — CC BY-SA 4.0, « CHAMPS DE CANNE, nord Basse-Terre, Guadeloupe »
  • Camille Gévaudan — CC BY-SA 4.0, « Champ de canne à sucre 2 »
  • Pkraemer — CC BY-SA 4.0, « Banana tree flower »

Photographies issues de Wikimedia Commons, réutilisées selon leur licence.