DOSSIER DE MARCHÉ
Haïti
RÉPUBLIQUE D'HAÏTI
Vivrier, riz irrigué et cultures de rente sur des sols en érosion.
Ce que l'hydro-rétention change là où la pluie ruisselle au lieu d'entrer.
Télécharger le dossier (PDF)LE MARCHÉ EN BREF
Une agriculture qui fait vivre la moitié du pays
L'agriculture haïtienne est d'abord vivrière et conduite sur de très petites parcelles, souvent en pente. Elle ne couvre plus qu'une part de la consommation nationale : près de la moitié des besoins alimentaires est importée, dont l'essentiel du riz. Regagner du rendement à la parcelle a ici une portée qui dépasse l'exploitation.
LA CONTRAINTE
Il pleut assez, mais l'eau ne reste pas
- La pluviométrie est abondante — de 1 000 à 2 000 mm par an selon les régions — mais concentrée sur deux saisons, avec de longues périodes sèches entre les deux.
- Le couvert forestier a presque disparu. Sur des versants dénudés et pentus, la pluie ruisselle et emporte la terre arable au lieu de s'infiltrer.
- L'érosion fait perdre chaque année des millimètres de sol fertile : le problème n'est pas le volume d'eau reçu, c'est la fraction que le sol parvient à retenir.
- Les périmètres irrigués aménagés, de l'ordre de 100 000 hectares, sont pour beaucoup dégradés ou partiellement hors service faute d'entretien.
- Les cyclones et tempêtes tropicales détruisent régulièrement les récoltes et aggravent le décapage des sols sur les parcelles les plus exposées.
OÙ PART L'EAU
L'irrigation domine largement les prélèvements
ÉCONOMIE ET SÉCURITÉ ALIMENTAIRE
Un pays agricole qui importe la moitié de sa nourriture
L'insécurité, l'état des routes et la hausse des prix pèsent sur les campagnes autant que sur les villes. Les filières d'exportation — mangue Francisque, cacao, café, vétiver — restent les rares sources de devises agricoles, et chaque récolte perdue se ressent directement dans le revenu des familles.
LES CULTURES
Cinq productions structurent les campagnes
PREMIÈRE FILIÈRE
Mangue Francisque et cacao : des devises à protéger
- La mangue Francisque, exportée surtout vers les États-Unis, vient de vergers souvent anciens et dispersés.
- Le cacao du Nord et de la Grand'Anse gagne des marchés de qualité, notamment en filière biologique.
- Les arbres subissent des sécheresses de plus en plus marquées entre deux saisons des pluies.
- Les exigences sanitaires à l'export imposent une protection sans résidu : NAPEMA® y répond.
- Planter les jeunes arbres avec EVERGREEN® améliore leur survie pendant la première saison sèche.
DEUXIÈME FILIÈRE
Mornes dénudés : retenir l'eau et le sol sur les pentes
- Une grande partie des terres cultivées est en pente, où maïs, haricot et pois congo sont semés sur sol nu.
- La déforestation expose les sols : chaque averse emporte de la terre fertile vers les rivières et la mer.
- Il pleut assez sur l'année, mais l'eau ruisselle au lieu de s'infiltrer, puis manque en saison sèche.
- Des haies et des arbres comme le Paulownia tiennent les sols tout en produisant du bois et du miel.
- Un hydro-rétenteur au pied des plants garde l'eau de pluie là où les racines peuvent la prendre.
NOTRE RÉPONSE
Deux technologies, deux contraintes différentes
EVERGREEN® — retenir l'eau
- Hydro-rétenteur à base de potassium, placé dans la zone racinaire à la plantation ou à la reprise.
- Capte l'eau de pluie avant qu'elle ne ruisselle et la restitue à la plante pendant les séquences sèches entre deux saisons.
- Capacité d'absorption de l'ordre de 300 fois son poids ; durée d'effet utile de 3 à 4 ans dans le sol.
- Sur parcelle en pente, il agit là où l'aménagement anti-érosif seul ne suffit pas : à l'intérieur du sol.
ECOFERT® — nourrir sans épuiser
- Fertilisant en microdoses d'acides aminés, azote, phosphore et potassium, issu de ressources renouvelables.
- Non chélatant : il n'appauvrit pas le complexe argilo-humique, déjà très entamé sur les sols décapés.
- Certifié SOHISCERT et EU Bio — utile pour les filières café et cacao qui visent les primes de certification.
- 1 à 4 flacons de 140 ml par hectare : un format transportable, compatible avec le morcellement des parcelles.
Les deux produits se vendent séparément mais ont été conçus pour se renforcer : l'hydro-rétenteur prolonge la disponibilité de l'eau, le fertilisant valorise cette eau disponible sans dégrader davantage un sol déjà fragile.
ORDRES DE GRANDEUR
Économie d'eau attendue selon le mode d'irrigation
Fourchette basse (%)Fourchette haute (%)
TROIS TERRAINS PRIORITAIRES
Où engager les premiers essais
Vallée de l'Artibonite
Le grenier à riz du pays
- Le plus grand périmètre irrigué d'Haïti, alimenté par le fleuve Artibonite.
- Riz conduit en submersion : c'est le mode d'irrigation où la marge d'économie est la plus large.
- Réseau de canaux ancien et partiellement dégradé, d'où des inégalités d'accès à l'eau en bout de parcours.
Plateau Central
Vivrier et élevage
- Maïs, haricot, manioc et sorgho conduits presque entièrement en pluvial.
- Saison sèche marquée : c'est exactement la séquence que l'hydro-rétenteur est fait pour franchir.
- Organisations paysannes structurées, capables de porter un essai groupé sur plusieurs parcelles.
Grand Sud — Grand'Anse
Café, cacao, mangue, vétiver
- Cultures de rente destinées à l'export, seules à supporter une prime de certification biologique.
- Versants pentus et fortement érodés : chaque averse emporte du sol si rien ne le retient.
- Zone exposée aux cyclones, où la reprise des jeunes plants après sinistre est un enjeu récurrent.
COMMENT NOUS PROCÉDONS
Un déploiement par étapes, mesuré à chaque palier
- DiagnosticAnalyse du sol, de la pente et de la culture. Aucun engagement à ce stade.
- Parcelle témoinUn essai comparatif sur une parcelle, avec parcelle témoin conduite à l'identique.
- MesureRelevés de rendement et de reprise sur un cycle cultural complet.
- ExtensionGénéralisation progressive par groupement de producteurs, sur la base des résultats.
Un essai est déjà en cours en Haïti avec l'Institut CEHPAPE, sur maraîchage, banane plantain et riz, avec ECOSORB®, ECOFERT®, EVERGREEN® et NAPEMA®. Les premiers relevés sont disponibles sur demande.
CE QU'IL FAUT ANTICIPER
Risques identifiés et réponses
Risques
- Morcellement extrême du foncier : la décision d'achat est dispersée sur des milliers de très petites exploitations.
- Capacité de trésorerie limitée des producteurs, qui rend tout achat d'intrant difficile à engager seul.
- Aléa cyclonique : une tempête peut effacer les résultats d'un essai en cours de campagne.
- Logistique intérieure et sécurité des déplacements, qui compliquent le suivi agronomique de terrain.
Réponses
- Passer par les organisations de producteurs et les coopératives plutôt que par l'exploitation individuelle.
- Adosser les premiers déploiements aux programmes de développement agricole et aux bailleurs déjà présents.
- Conduire les essais sur deux cycles, pour que l'aléa d'une campagne ne décide pas seul du résultat.
- S'appuyer sur l'essai CEHPAPE en cours et sur un relais local établi pour le suivi des parcelles.
Analyse acrylamide (laboratoire Polymex, ISO 9001, teneur inférieure à 3,0 µg/g), screening REACH / SVHC (SGS) et certificat SOHISCERT valable jusqu'au 4 septembre 2027 : disponibles sur demande.
Sources
- Institut haïtien de statistique et d'informatique (IHSI) : comptes nationaux.
- Coordination nationale de la sécurité alimentaire (CNSA) et analyses IPC.
- Ministère de l'Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural (MARNDR).
- FAO (FAOSTAT, AQUASTAT) et Banque mondiale (WDI).
Dites-nous votre parcelle
Culture, pente, nature du sol, mode d'irrigation s'il y en a un. Nous revenons avec la combinaison de technologies correspondante, les dosages, et les résultats déjà relevés en Haïti et dans la Caraïbe.
Un premier échange n'engage à rien.
Dites-nous votre parcellecontact@evergreen-ecosorb.com · Green Solutions Groupe AIM SA, 46, route de la Condémine, 1475 Forel, Suisse